Vagualarme, détour sur l’Atlantique !
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La Barbade
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Retour à toutes les « News »Nous voilà donc arrivé à la Barbade, terre tant attendue après nos quelques déboires. Nous mouillons devant une plage sympathique à Carlisle bay et nous sommes tellement heureux de retrouver le confort de la terre que nous nous imaginons tout un programme: douches à l'eau douce, repas au restaurant et naturellement quelques bières fraîches. "On le mérite, nous disons nous". Mais ce retour au calme, plus de mouvement et un silence incroyable, et surtout la fatigue nous retiendra un jour de plus sur le vieux Vagualarme. Après un petit apéro furtif, nous nous écroulons les uns après les autres sur nos couchettes en plein milieu de l'après-midi. On fera mieux demain. Le lendemain, mieux reposé, nous entamons notre longue liste des choses faire. Nous commençons par les inévitables formalités douanières. Nous apprenons à notre grande joie que nous sommes entré illégalement dans le pays puisque contrairement aux autres îles des Antilles, il faut ici se présenter à la douanes avec son bateau. Oups... mais les techniques avancées de baratinage de Dimitri font effet et les douaniers se montrent finalement même sympathiques. C'est d'ailleurs le principal atout de cette île. Les gens sont incroyablement gentils. L'île, très verte et possédant des plages superbes de sable blanc a été trop construite, le tourisme de masse trop développé. C'est l'accueil des bajanais qui rend la vie ici extrêmement agréable. Pour notre premier repas à terre, nous décidons d'aller au Red Man bar, une grosse cahute sur la plage dont la l'accueil sympathique nous enlèvera toute envie de découvrir d'autres bars. Ici le repas n'est pas véritablement au centre des attentions, mais c'est plutôt l'ambiance et son entretien par la boisson qui sont les priorités. Rapidement nous nous retrouvons attablé avec Red Man, le jeune mari de la patronne, Linda qui prône allégrement "l'amour des uns et des autres", Michael le papy fervent défenseur de ses qualités de buveur de rhum, l'étrange John John dont le leitmotiv est "la vie est un voyage", allez savoir ce qu'il veut dire, et Doris la patronne, tout de rouge vêtue, assise silencieusement à une table à côté et qui n'en pense pas moins, ainsi que Carly, Shortman (c'est vrai qu'il n'est pas haut) et les autres. Il en faut peu à cette bande de bras cassés pour nous égailler, et s'égailler eux-même aussi d'ailleurs, à coups de grandes rasades de la boisson nationale "le Mount Gay". Les jours suivants sont consacrés aux tâches administratives pour remettre le bateau en état, contacter l'assurance, trouver une voilerie, trouver un chantier pour ré-équiper le gréement. Il n'y a quasi rien ici pour le yachting, il faut aller à la Grenade. Ok. On trouve un gréeur qui vient nous sécuriser le mât, ce qui nous permettra de naviguer jusqu'à la Grenade et même de faire une escapade aux Grenadines et ce qui permettra à Peck et Dim de profiter des Antilles. Petite ballade de l'île en voiture, découverte du sport nationale le cricket, match de foot improvisé avec les enfants du coins organisé par Peck et Ulysse. Plongée dans les épaves pour noyer un instant nos soucis bateau dans l'eau translucide. Comme d'habitude, l'arrivée des Bonjour, qui eux aussi ont eu quelques soucis techniques durant la traversée, est l'occasion d'organiser une bonne bouffe. Rencontre de sympathiques canadiens qui font le tour du monde depuis 5 ans. Apéro géant sur Vagualarme tous ensemble. Le temps passe et nous ne remarquons rien.
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