Vagualarme, détour sur l’Atlantique !
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Les îles Canaries
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Retour à toutes les « News »Graciosa, la première rencontre Animé par un esprit d'exploration nouveau, nous mettons cap sur les îles sauvages et inexplorées des Canaries. Notre navigation aléatoire depuis Funchal nous conduit sur une île désertique mais néanmoins habitée que les insulaires nomment dorénavant "Graciosa", en référence à la grâce que déploya Dame Cordélia sur sa bicyclette lors de notre tour de l'île. A notre grande surprise, lorsque nous arrivons, nous constatons de embarcations similaires aux nôtres. "Cette terre aurait elle déjà été découverte?". Un doute nous envahit, néanmoins notre devoir de compléter les connaissances géographiques nous incite à poursuivre notre périple exploratoire. Nous remarquons aussi de nombreuses habitations sur la cote. Notre esprit de déduction nous permet de conclure que cette terre est donc habitée. Malgré la peur de nous confronter aux indigènes et à leur coutumes étranges, nous décidons de mettre pied à terre. Rapidement, nous rencontrons la population locale qui baraguine un langage étrange et nous invite à les rejoindre dans une cahute. L'emploi d'une gestuelle primitive (Cordelia est comédienne) nous permet de faire comprendre nos besoins les plus simples. Pour quelques pièces d'argent, ils nous proposent une boisson amer qu'ils appellent "Cerveza" et qui pourrait s'apparenter à une forme de houblon. Après toutes ces découvertes, nous décidons le lendemain d'approfondir l'exploration et de parcourir le tour de l'île avec l'une de leur ingénieuse invention composé d'une armature métallique reposant sur des roues dont la rotation est actionnée par un système de pédales et une chaîne. Nous découvrons une terre particulièrement aride, impossible à exploiter. Nous nous demandons d'où provient tant de richesse sur cette terre. "Le peuple de Graciosa aurait il le moyen pour relier les autres îles?"
Las Palmas, terre habitée Un seul moyen de la savoir, nous devons explorer les autres îles. Nous partons au Sud-Ouest et après 24 heures de navigation atterrissons sur une nouvelle île dont la population semble particulièrement importante. En effet, on constate depuis le large une activité humaine titanesque, générant odeurs nauséabondes et bruits imposants. Nos découvertes ont animé la curiosités de deux collègues découvreurs "Suzanne et Nilo" qui nous rejoignent pour apporter leurs analyses. Dès notre arrivée sur terre, nous tombons sur des statues de pierre peinte (voir ci-dessous), de la taille d'un homme, certainement une représentation cabalistique de leur divinités. La population est ici extrêmement active et s'agite dans tous les sens, cette frénésie nous rappelle l'agitation d'une fourmilière. Notre présence ne semble d'ailleurs aucunement perturber ce va et vient incessant. Nous décidons de nous enfoncer plus profondément dans les terres et découvrons le point culminant de l'île, un volcan dont l'activité semble éteinte. Nous décidons de nous enfoncer dans le cratère qui présente une flore et une faune particulière, des arbres de taille imposante et le fameux "canary des canaries" un oiseau géant de couleur jaune que Cordélia tente en vain d'apprivoiser. Par la suite, nous décidons de retourner dans l'infernale fourmilière et d'explorer plus particulièrement les découvertes technologiques de ce peuple particulièrement actif. Nous tombons sur un bâtiment imposant "certainement la maison du chef de cette tribu"me dit Cordélia au nom étrange de "museo de la ciencia y la tecnologia". Nous y découvrons l'incroyable connaissance scientifique de ce peuple dont l'imagination et l'ingéniosité nous bluffent. Ce peuple possède les technologies les plus avancées qui nous sont totalement inconnues comme par exemple le moyen d'aller instantanément et sans préavis sur la lune. En fin de journée, les chercheurs les plus assidus Ulysse et Nilo partagent leurs notes et analysent en parallèle leurs découvertes.
Puerto de Mogan Notre périple nous conduit par la suite au sud de l'île. Dans cette région étonnante, la plupart des habitants semblent avoir des coutumes bien particulières. D'abord ils sont en général grands, bien dodus, d'une couleur de peau rose à rouge écarlate et passent leur journée à se dandiner sur la plage en mangeant des grosses gelées glacées. D'autres part, ils habitent en communauté dans des grandes maisons blanches toutes similaires en bord de mer. Une autre partie de la population (probablement la même que dans la fourmilière) s'agite autour d'eux et s'empresse de les gaver de nourriture et de boissons. Selon Cordélia, le peuple gros et rose est certainement le chef de ces terres et impose au petits bruns des les servir.
Retour à Las Palmas Comment s'arrêter en si bon chemin, après tant de découvertes? Nous poursuivons notre périple vers le sud et qui sait, peut-être découvrirons nous d'autres îles plus exotiques encore. Afin de nous préparer au mieux, nous nous arrêtons une seconde fois à Las Palmas pour remplir les cales d'eau et de vivres.
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